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SCULPTURE. .-.. APOLLONIUS ET TAURISCUS, soos NAPLES.

DIRCÉ

ATTACHÉE AUX CORNES D'UN TAUREAU.

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Antiope, femme de Lycus, roi de Thebes, ayant été séduite par Jupiter, fut répudiée par son mari, qui épousa Dircé. Mais cette seconde épouse, craignant que son mari l'aban

pour retourner à celle qu'il avait aimée d'abord, elle la fit mettre en prison et la tourmenta horriblement. Antiope parvint pourtant à s'échapper et se retira près de ses deux fils, Amphion et Zėthus. Ceux-ci, pour venger leur mére, vinrent prendre Dircé et l'attachèrent aux cornes d'un taureau sauvage qui la tua bientôt.

Tel est le sujet de ce groupe, le plus grand que l'on connaisse parmi les oụvrages qui restent de l'antiquité ; il est dû au talent de deux frères, Apollonius et Tauriscus de Rhodes, vivant 400 ans avant Jésus-Christ.

La figure de femme que l'on aperçoit debout derrière le taureau, est celle d'Antiope que les auteurs ont supposé avoir assisté au supplice de son ennemie. Il est difficile de deviner ce que signifie la figure du jeune homme assis sur le devant.

groupe fut transporté à Rome, à ce que l'on croit, sous le règne d’Augusle, et placé alors devant la maison d'Asinius Pollion. Il a été trouvé dans les thermes de Caracalla, sous le pontificat de Paul III, qui le fit placer dans le vestibule du palais Farnése. C'est de la que lui vient la denomination de taureau Farnèse, sous laquelle il est ordinairement cité. En 1788, le roi Ferdinand IV en devint possesseur et le fit transporter dans le jardin de son palais à Naples.

Haut., 12 pieds; larg., 9 pieds, 4 pouces.

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SCULPTURE.- APOLLONIUS AND TAURISCUS, 20000€ DONAPLES.

DIRCE

TIED TO THE HORNS OF THE BULL.

Antiope, the wife of Lycus, king of Thebes, having been seduced by Jupiter, was repudiated by her husband, who married Dirce. But the second wise, fearing the return of her husband's affection for the first, had her imprisoned and cruelly tortured. Antiope at length found means to escape, and fled to her sons Amphion and Zelhus; who, to avenge her injuries, seized Dirce, and bound her to the horns of a wild bull, wbich soon put a period to her life.

Such is the subject of this group, the largest among the remains of ancient sculpture: it is the work of Apollonius and Tauriscus of Rhodes, who lived 400 years before Christ.

The woman seen standing behind the bull, is Antiope, whom the artists suppose to have witnessed the fate of her rival ; but it is difficult to conjecture what is meant by the young man seated in the fore-ground.

This monument is supposed to have been conveyed to Rome, in the reign of Augustus ; when it was placed before the house of Asinius Pollio. It was discovered in the baths of Caracalla, in the pontificate of Paul III., and deposited in the porch of the Farnese palace; whence is derived the name of the Farnese Bull, by which it is commonly designated. In 1788, Ferdinand IV. became possessor of it, and had it transported to the garden of his palace in Naples.

Height, 12 feet ginches; width, 9 feet 11 inches.

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